FRIANDISES COQUINES ...

FRIANDISES COQUINES ...

Croqueuse d’Hommes ou Salope ?

La plupart de mes congénères sont accros aux fringues, d'autres aux chaussures, et la majorité sont tout simplement dingues de shopping.

Et bien moi, rien de tout ça...Non,non, je préfère largement changer de mec tous les quatre matins, que de changer de sacs ! Je confesse que mon péché mignon, c'est vous ! Oui oui, toi le blond derrière ton écran, ou toi le brun, rassures-toi, toi qui fait une moue boudeuse, je n'ai rien contre les roux, ni contre les peaux exotiques... Je vous aime tous ! Bref, vous l'aurez compris, je suis une croqueuse d'hommes. 

Certains diraient vulgairement que je suis une SALOPE ! Je m'insurge ! Quel mal y a-t-il à aimer passer du bon temps ? C'est vrai quoi ! Alors un mec qui tombe plein de nanas c'est un super coup, ou un Don Juan, et moi je serai une pute, ou une fille facile parceque j'adore finir au lit avec un mec qui me plait ?!

Non, non, ça ne se passe pas comme ça sur ma planète !! Sur la planète Marie-Cécile ( ne rigolez pas, ça fait très cliché, et pourtant c'est mon vrai prénom ! ) le carpe diem est roi.On n'a qu'une vie, alors si certaines ont le droit de remplir leur armoires de chaussures, je peux offrir à ma petite chatte des mètres de bite ! C'est vrai quoi ! Sceptique? Ecoutez, si une femme achète des mules bleues pour aller avec sa robe bleue, et les mêmes en rose, pour assortir avec une jupe rose, vous n'y verrez pas d'inconvénients ? 

Alors si je croise un mec qui va bien avec mon humeur du moment, et qu'il est d'accord, pourquoi me priver ? 

Tiens, l'autre jour, j'étais chez une amie qui fêtait ses 30 ans, et elle avait convié une quinzaine de personnes, 4 couples, et le reste de célibataires, ou pseudo célibataires...

Ce soir-là, j'étais d'humeur plutôt joyeuse, et, après plusieurs Margharita, j'ai discuté avec mon voisin de canapé, un certain Thierry. Au départ, rien de bien folichon, des banalités, et puis ça a dévié sur des échanges plus profonds.Eh, oh ! Ne vous faites pas de fausses idées, quand je dis plus profond, rien de sexuel, pas de suite quand même ! Donc, nous avons parlé de choses très intimes, concernant notre vision de la vie, des rapports humains, et une sorte de déclic s'est produit. Ca vous est déjà arrivé d'avoir la sensation de parler à votre double? Hé bien c'est ce que j'ai ressenti avec Thierry.

Tout se déroulait à merveille, puis Valérie, ma copine, croyant que je m'ennuyais à faire la conversation à son invité, nous a rejoint. A cet instant, elle a commencé à demander à mon brun ténébreux si son bébé allait bien, et si sa femme s'était remise de son accouchement. Oups ! Voilà pourquoi tout à l'heure je vous parlais de pseudo célibataires...Là, j'ai vu s'effondrer ma fin de soirée coquine sous mes talons.Mince alors, il me plaisait bien moi monsieur plaquettes de chocolat ! Oui oui, je suis capable de repérer des plaquettes de chocolat sous les tee-shirts, j'ai des yeux lasers déshabilleurs.

Enfin, le sujet n'est pas là, mes yeux extra sensibles vous préoccupent peu. Je reviens au sujet Thierry, beau, intéressant, mais papa...Bon, merci Val de m'avoir cassé mon plan ! Je les laisse à leur discut biberons et couches, et je file à la cuisine mes servir un pichet de Margharita, afin d'oublier que ce soir, mon petit coquillage ne se fera pas remplir par un tsunami de sperme. L'esprit ailleurs, je sirote mon cocktail, accoudée au plan de travail, regardant la lune par la fenêtre, quand soudain  la lumière s'éteint, et des mains enlacent ma taille. 

Surprise, je n'ose me retourner, car j'espère que ce n'est pas l'ex de Valérie, qui m'a souvent fait les yeux doux, et qui malheureusement est invité ce soir ! 

Un souffle chaud dans mon cou, et quelques mots susurrés à mon oreille: "Tu me plais" Ouf, cette voix, c'est sûr, c'est celle de Thierry. Je me retourne, et tombe nez à nez avec son regard de braise. Ce mec me plait, et je sens le désir prendre possession de mon corps. Délicatement, il effleure ma bouche avec ses lèvres sulfureuses, et je fonds de plaisir, sa langue se mêle à la mienne, un vrai délice. Minnie (c'est le nom que j'ai donné à mon sexe) est en train de mouiller mon string, tandis que la musique du salon nous accompagne dans l'échange de nos salives, on tourne presque nos langues en rythme ! Ce mec embrasse comme un dieu. Je sens l'attraction entre nos deux corps collés l'un à l'autre, tels deux aimants, non pas amants, du moins pas encore ! Savoir qu'on peut être découverts à tout instant renforce le côté irréel de ce rapprochement. 

Dire qu'il y à 5 minutes, je pensais que je serais privée de dessert coquin ! Alors là, c'est sûr, c'est mieux que le gâteau de Val ! 

On est dans la cuisine, tels deux ados en train de se bécoter, et la lune, qui éclaire nos visages en pleine action, profite du spectacle. Si seulement ...Incroyable, Thierry et moi on doit être connecté... Comme s'il avait lu dans mes pensées, il murmure: " Ca te dirait qu'on aille dans un endroit où l'on puisse s'allonger ?" 

Je n'ose pas parler de peur de briser le charme, alors je fais oui de la tête. 

"Viens" 

Et il me kidnappe ! On sort de la cuisine, on emprunte le couloir, et l'on s'enfuit de l'appart de Val par l'escalier en colimaçon. Quelle est notre destination ? 

Je m'en fiche, du moment que je suis avec lui. Dehors le temps est lourd, très lourd, et le ciel commence à se mettre en colère. L'orage gronde.

Brusquement il s'arrête devant, comment dire..., une sorte de Van? Ou plutôt un véhicule utilitaire. il ouvre les portes arrière, et je découvre médusée, une garçonnière improvisée. Un matelas, des coussins, le confort idéal pour des galipettes. Monsieur doit être habitué à satisfaire ses envies, remarque, on se ressemble ! Oups ! Des éclairs et une averse soudaine nous poussent à rentrer à l'abri précipitamment.

Je saute sur le matelas, j'enlève mes escarpins, et les mets dans un petit coin. 

On s'installe, moi allongée, moulée dans ma robe rouge baiser, lui accroupi. Il soulève les coussins, et attrape une guitare, il manque juste un feu de camp, et le cliché est parfait. De ses doigts de prince ( doigts de fée pour un mec, c'est pas top !) il fait vibrer les cordes, et donne vie à l'instrument.

Mieux que des mots, il me déclare son désir en musique. Je ferme les yeux, les notes m'envahissent, me submergent, et me font frissonner. C'est à la fois romantique et érotique comme instant. La mélodie douce et langoureuse, devient de plus en plus forte et plus enivrante, elle monte en puissance et en intensité, ses doigts se déchaînent, et mon excitation grimpe. Mes mains se promènent sur mon ventre, elles aimeraient glisser sous ma robe, et me donner du plaisir, égoïstement. Mes cuisses sont déjà humides et elles ne demandent qu'à être écartées. Il me le faut maintenant ! Je rampe jusqu'à lui, et doucement je caresse ses cuisses, je passe sous la guitare, et frôle le dard qui émerge sous son jean. Wahou, il a l'air bien équipé.

Mon coeur se met à battre plus vite, mes pupilles se dilatent, mon sexe devient tout chaud, tout humide, il m'excite, et je deviens chienne. Je veux qu'il soit dans ma bouche !

Comme affamée de sexe, j'ai envie de découvrir son corps et sa peau.

Je lui lance un regard de braise, histoire de l'enflammer autant que je le suis. Ma main cherche la boucle de sa ceinture, et l'ouvre adroitement...Il m'offre un regard plein de promesses. Je glisse mes doigts sous son jean, caresse le pic qui soulève son caleçon, enfin ! Il continue à gratter sa guitare, mais ses notes se font plus sulfureuses, et ses yeux s'illuminent...

J'adore tenir les hommes entre leurs cuisses ! C'est ainsi qu'ils se dévoilent. N'importe quel homme, timide, séducteur, violent ou insipide se révèle lorsque vous le faites grimper entre vos griffes. Un homme est forcément vulnérable lorsque sa bite est en action, et oui mesdames ! 

Quant à moi, je me sens invincible. Lorsque j'ai leur sexe entre mes mains, c'est une consécration, mieux que si je recevais un oscar ! J'aime tenir des queues, si vous saviez ce que je ressens à cet instant là...

Marre de sentir la microfibre de ce boxer, je veux et j'exige de sentir SA PEAU ! Je plonge ma main et découvre avec délices un sexe d'une douceur irréelle. Mon beau Thierry est entièrement rasé. Ma langue en frémit d'avance.

Envie de le manger, de le sucer, de l'aspirer, envie qu'il arrête sa musique, et qu'il me prenne sur son matelas, dans sa "camionnette", TOUT DE SUITE !!!

Désolée, âmes romantiques s'abstenir ;- ) , mais parfois, les préliminaires sont de trop. C'est vrai quoi ! Autant les caresses peuvent faire monter le désir, autant une pénétration, quand l'excitation explose, c'est trop bon ! Enfin, on n'en est pas là... Pour l'instant mon petit musicien est à ma merci, en train de grandir entre mes mains expertes, il déverse un flot de notes dans l'air confiné de ce véhicule, et ma bouche s'apprête à l'engloutir. Je suis tout près, j'en salive d'avance, et... Oups ! Ca y est je sens la chaleur qui se dégage de sa chandelle.

Elle s'enfonce dans ma bouche, m'envahit, et me transperce le palais, je suis comblée.Au son de la mélodie qui sort de sa guitare, je le sens troublé, mais il continue à caresser les cordes, tandis que je me régale avec son manche raide.

Je le lèche doucement, de bas en haut,comme une glace qui serait en train de fondre, et dont il faut garder la moindre goutte ! A chaque pression de mon piercing sur le bout de son gland, il sursaute de plaisir.Il me récompense avec un " c'est démoniaque ce que tu me fais ! " 

Ma chatte se met à fondre elle aussi, elle devient moelleuse, mouillée, prête à se faire écarter.Tout en dégustant sa délicieuse bite, je remonte ma robe, fais glisser les barrettes de mon string le long de mes hanches, jusqu'à mes chevilles, et je l'enlève. Je me redresse brusquement, bâillonne Thierry avec mon string, et lui lèche la bouche à travers le tissu parfumé à l'odeur de ma chatte en feu.

Effet immédiat ! Il lâche sa guitare, m'arrache le string des mains, et me mange la bouche, tout en déboutonnant son jean. Ivre de désir pour lui, lubrifiée à souhait, j'enfourche son sexe enfin libre, et je me déchaîne sur sa queue...

Ça y est Marie-Cécile s'envole, voici Marie Salope !

Thierry, me ramène à la réalité, les yeux fiévreux, il me tend un préservatif : " Tiens, mets-moi ça, ma belle..."

Vive les temps modernes ! Même si le plastique c'est fantastique, je m'en serais passée ... Enfin,tant pis, je me saisis du trophée, à la fraise s'il vous plait, et m'empresse de le lui enfiler.A peine recouvert, j'engloutis à nouveau son dard avec ma grotte humide et affamée.

Je me cambre, pour sentir ce sexe, raidi par l'excitation, cogner mon bas ventre. Mon sex toy vivant s'en prend alors à mes seins, il pince mes tétons, dressés à travers le tissu fin de ma robe. Je suis à lui, empalée sur son épée, et suspendue à ses doigts qui tirent sur mes bouts roses tout frêles.

Mes yeux se ferment, mes paupières tremblent,je commence à miauler, emportée par le plaisir de sa queue, et la douleur de ses pincements.Tête en arrière,je savoure chacun de nos vas et viens comme si c'était le dernier.A cet instant,mon corps lui appartient.Envie de lui donner des ordres…

« Thierry, tires mes cheveux ! »

Il lâche alors mes tétons, baisse le décolleté de ma robe, fourre mon sein droit dans sa bouche, et il attrape ma crinière avec ses deux mains,sans aucun ménagement.

« Arghhhhh ! Oui, vas-y ! Plus fort ! Tu m'excites mon salaud ! Je suis ton esclave sexuelle, fais ce que tu veux de moi.»

Stimulé par ma voix, il me tête encore plus fort, et empoigne mes cheveux vigoureusement.La scène est surréaliste, nos deux corps sur lesquels perle la sueur,la pluie qui martèle la carrosserie, et les éclairs qui claquent au dehors.Si je devais mourir foudroyée, ce serait par le plaisir qui me submerge...



 

 

 Suite très bientôt ...

 



13/08/2009
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