FRIANDISES COQUINES ...

FRIANDISES COQUINES ...

Expérience bisexuelle n°2

Voici offerte à vos yeux ma deuxième expérience en compagnie de femmes, oui j'ai bien dit femmes...

Aujourd'hui, ça fait deux mois que nous avons découvert le Taboo, et ce soir nous renouvelons l'expérience afin que je puisse réaliser mon fantasme : danser nue dans une cage. Et oui, au mois de janvier, après ma partie de jambes en l'air avec tigresse, j'avais été trop chamboulée, trop épuisée pour danser dans les cages qui n'attendaient que moi…

Toute excitée à l'idée de revenir dans ce temple de la débauche, ce matin, je suis allée me faire un carré à la Louise Brooks, et j'ai passé l'après-midi à me pomponner dans le salon de mon esthéticienne préférée. 

Au programme : gommage, et épilation de presque toutes les parties de mon corps ! Cathy a d'ailleurs eu l'air un peu surpris par ma demande :

« J'ai envie de changer, aujourd'hui fais-moi une épilation intégrale du maillot. »

Mais bon, elle a exécuté avec brio, et douleurs (aie, aie, aie) ma requête ; du coup, ma peau est douce, vraiment partout.

En fin d'après-midi, rue st Rome, dans une petite boutique de lingerie un peu olé olé, et je me suis offert une nuisette noire, signée Chantal Thomass, très baby Doll, et surtout, particulièrement affriolante !

Bref, une journée à se faire belle, pour être ce soir, la reine des cages…

Lorsque John sonne à mon interphone, je suis en train de me prélasser dans un bain rempli de mousse délicieusement parfumé.

Au son du « dring » jovial de ma sonnette, je m'empresse de sortir, d'enfiler mon peignoir moelleux, et d'aller ouvrir à mon amant préféré.

« Salut ma puce ! Tu es toute jolie avec tes cheveux courts ! Enlève-moi ce peignoir et montre moi ton petit corps, ma bombe.»

« Non, non mon cœur, pas tout de suite, sois patient. J'ai une petite surprise, et je souhaite que tu la découvres ce soir, au Taboo »

« Humm, je ne sais pas si je vais pouvoir attendre. Tu me mets l'eau à la bouche. »

« Sers-toi un verre, détends-toi, je me prépare et je te rejoins. »

« Ok ma belle ! »

Pendant que mon chevalier servant se relaxe après sa dure journée de labeur, je retourne dans ma salle de bain, et satine ma peau avec mon huile scintillante, diaboliquement parfumée à la fragrance de mon flacon étoile.

 Ainsi parée de paillettes, et du délicat voile de mon huile préférée, je me sens prête à enflammer les cages du monde entier !

 « Toc, toc ! Tu es visible puce ? »

 « Pas encore... »

 « Alors enfile ton peignoir, file dans la chambre pour t'habiller,et laisse-moi prendre une petite douche. Moi aussi je veux me faire beau ! Et si tu veux arriver avant la fin du buffet, il faut qu'on se dépêche…»

 « Oui, oui d'accord. »

 Je file donc dans la chambre...

 Un peu de poudre sur mon petit minois, un trait d'eye-liner pour souligner mes yeux de chats, du rouge pour rendre mes lèvres appétissantes, des larmes de strass déposées sur mes lobes, et une rivière de diamants autour de mon cou.

La caresse de bas voiles sur mes jambes, un string noir volanté, et ma jolie nuisette toute froufroutante ! Telle une danseuse du crazy horse, je me sens au sommet de ma séduction, à la fois toute-puissante et intouchable. John me sort de mes rêveries en m'interpellant:

 «Miss, tu as fini ? Moi je me suis fait tout beau pour toi !»

 «Oui, chouchou, j'arrive !»

 Avant de rejoindre John, j'enfile mon long manteau noir, entièrement fourré. Hé oui, nous sommes au mois de mars! Il faut bien que je réchauffe mon petit corps, car pour aller jusqu'à la voiture, ma nuisette risque d'être un peu trop légère...

 J'ouvre la porte de la chambre et tombe nez à nez avec mon bel apollon, qui s'est mis lui aussi sur son 31.

 «Dis-moi Lyd, tu es nue sous ton manteau ?»

 «Non, petit coquin ! Tu en sauras plus lorsque nous serons au Taboo.»

 «Ok, alors viens dans ton carrosse, princesse.»

 Et nous voilà partis pour le Taboo, endroit interdit pour les plus prudes d'entre vous ! Comme la première fois, nous garons la voiture sur un parking bondé de bolides plus classes les uns que les autres. Le coeur battant nous arrivons devant la fameuse porte qui me fit connaître, deux mois plus tôt, le péché de luxure.

 «Dring»

 «Bonsoir! Heureux de vous revoir, vous allez bien.»

 «Oui, bonsoir»

 Joël fait un clin d'oeil à John:

 «Je suis toujours impatient de découvrir ce qui se cache sous les manteaux de ces dames...»

 «Moi aussi ! Figurez-vous que ma petite chérie s'est préparée en secret !»

 Et à cet instant, alors que Joël ôte mon manteau, John voit apparaître mes épaules, couvertes par un nuage de mousseline.

 «Humm, mais c'est nouveau ça ! Sexy ma petite pin-up.»

 Il pose ses lèvres dans mon cou, me faisant ainsi frissonner.

 Le maître des lieux reprend la parole.

 «Ce soir, les amoureux, c'est soirée trio,couple et femmes seules.  Exceptionnellement, nous refusons les hommes seuls. Nous offrons le buffet, et le champagne, ce qui vous permettra de faire plus ample connaissance, avec vos voisins et voisines. Régalez-vous...»

Lorsqu'il ouvre le rideau, je suis impressionnée par le décor qui s'offre à mes yeux. On se croirait à une orgie romaine: des tentures de velours rouge et de satin blanc entourent des méridiennes couleurs sang et des poufs argentés;des tables basses regorgeant de mets et de liquides sont réparties un peu partout. La lumière tamisée de chandeliers majestueux donne un côté irréel à l'endroit. J'ai l'impression d'être entrée dans l'antre de Dracula… Va-t-il venir me croquer ? Me faire découvrir des plaisirs interdits ?

 Comme la dernière fois, les libertines présentes sont vêtues de leurs plus beaux et plus courts atours... Ici un décolleté vertigineux qui laisse apparaître un piercing au nombril, là un dos nu qui découvre un tatouage très coloré, à droite une robe rouge faite de lanières de cuir qui ne couvre que le nécessaire, et à gauche, un bikini en dentelle pailletée délicatement posé sur un corps outrageusement bronzé (on est en mars !!!)

Un véritable défilé de corps qui frôlent vos yeux de manière indécente… Mon cœur petit à petit bat plus fort, plus vite, mes pupilles se dilatent et ma pression sanguine augmente, mon regard a eu le « bonheur » de suivre les jambes qui déambulent devant moi, et de découvrir une véritable bombe nucléaire. Non, je ne parle pas de ce corps, pourtant agréable mais…Je dois vous faire une confidence, certains prennent des drogues douces, d'autres des drogues dures, et la mienne habille les pieds… Je suis accro aux talons vertiges, aiguilles de préférences, et là, devant moi, des chaussures vernies noires, avec une cambrure à faire rougir une nonne, me donne soudain des vapeurs. Je regarde alors le sol, et aperçois une véritable « mine de diamant », des chaussures plus sexys les unes que les autres : rouges, argentées, noires, des talons allant de 7 à 14 cm, compensées, bobines, aiguilles, escarpins, mules, bottines…

Je pourrais presque faire une overdose !

Mes yeux se tournent vers John, je suis excitée par cette armée de talons prêts à piétiner mon âme d'ange déchu.Il remarque mon trouble et interrompt ma « montée ».

« Et si on prenait une petite coupe ? Les bulles te donneront peut-être des envies … »

« Oh, oui, bonne idée, j'ai très soif ! »

John prend ma main et m'entraîne vers une table libre.Je m'assois sur un pouf argenté et n'ai qu'à tendre la main pour déguster toutes sortes de verrines, et mises en bouche plus appétissantes les unes que les autres ! Mon chevalier servant me tend une coupe remplie d'or pétillant, sur laquelle on devine un corps de femme gravé. Un peu kitsch à mon goût, mais assorti à l'endroit…

« Tchin ! »

« À notre soirée dans ce palais du libertinage, et qu'elle se passe aussi bien que la première ma puce ! » 

« À nous ! »

Alors que nous trinquons, je sens un regard posé sur moi. Je tourne la tête et une blonde, au visage très doux, me lance un grand sourire, en soulevant sa coupe vers moi. Je réponds en soulevant la mienne, et elle me fait un clin d'œil. Je rêve ou elle me drague ?

John ayant vu son petit jeu, me taquine alors :

« Je crois que tu ne partiras pas seule aux coins câlins ma petite coquine… » Troublée, je vide ma coupe d'un seul trait !

«  Tu me ressers chouchou ? »

« Hé bien ! Je ne vais pas pouvoir te tenir après… »

« Crois-moi, ce soir j'ai bien l'intention de ne pas réfléchir, et de faire couler le champagne à flot ! »

Tandis que John rempli ma flûte, je sursaute sur mon pouf.

« Oh, j'adore ce morceau ! C'est Chocholoco ! Vite, il faut que j'y aille ! » Je m'empresse de liquider le contenu pétillant en un éclair !

« Waou, Lyd, tu es déchaînée… Ça promet ! » 

Je me fraye un chemin jusqu'aux cages, et par chance, elles sont libres.

Pour l'instant, tout ce beau monde est trop occupé à grignoter et à s'abreuver.

Alors que la sono hurle « estoy una mujer caliente », je pose avec délectation mon talon sur les marches qui mènent à la cage.

Je suis comme électrisée, je me sens prête à tout, et je suis très « caliente »…

Je m'accroche aux barreaux qui entourent l'entrée de la cage, me cambre en jetant ma tête en arrière, et secoue mes cheveux sauvagement en fermant les yeux. Puis, doucement, je croise mes pieds et soulève mes jambes, je suis « suspendue » aux barreaux, tête en arrière. On pourrait me croire offerte aux hommes et aux femmes qui regardent.

Je relève la tête, pose la pointe de mes escarpins vertiges sur l'estrade, et lance l'autre jambe, telle une danseuse de french cancan. Les spectateurs placés face à la cage, entrevoient ma chatte, cachée par mon string noir. Je lâche les barres et entre dans la cage. La musique prend possession de mon corps, je ne suis plus maître de mes faits et gestes, le rythme me corrompt, je deviens son esclave. Je ne contrôle plus rien…

Je me déhanche, me courbe, mes tétons se dressent, yeux clos, je savoure les ondulations de mon corps et la chaleur qui me gagne… Le coeur de mon décolleté devient brillant et quelques perles de sueur glissent entre mes seins, mon entrecuisse elle aussi se mouille, huumm quelle sensation délicieuse.

« Un poquito, chochito chochito , ayyyyy , ohh, ayyy…»

Ce n'est pas une chanteuse, mais une diva en plein orgasme, et ce son qui monte avec elle. Je baise avec la musique et avec cette voix chaude ; en transe, je me laisse tomber au sol. À genoux, je m'agrippe aux « cordes » métalliques, et me trémousse de façon obscène, je me donne, m'expose, et j'ai envie de ne plus sentir aucune contrainte sur mon corps.

Ma nuisette, mon string, m'emprisonnent, ils barricadent ma chair, mon âme.

Ils m'interdisent d'être libre ! Ma peau désire s'échapper de ce tissu qui me colle !

Toujours agenouillée, je m'allonge sur le sol, yeux fermés, mes hanches se déchaînent, s'enflamment, mon bassin est ensorcelé par des secousses scandaleuses. Soudain, je flaire un parfum exquis. Mon regard s'ouvre et aperçois un visage près du mien. La jolie blonde de tout à l'heure est assise sur les marches, penchée vers moi.

Possédée par le galop de la musique, je crois avoir des visions.

Elle effleure mes lèvres avec les siennes, c'est délicat, chaud, agréable.

Je suis emportée par une vague de bien-être, quelle douceur !

 Voyant que je me laisse faire, elle vient déguster tout doucement ma bouche, telle une friandise. Elle se régale et moi aussi ! Petit à petit sa langue invite la mienne, elle me charme, me berce, m'entraîne dans l'intimité de son palais.

Sa salive a un goût sucré, une sucrerie inavouable certes, mais si exquise. Je referme les yeux et laisse mon esprit vibrer avec les sensations de mon corps.Tandis que nos langues se rencontrent, mes fesses continuent à se déhancher , et mes seins gonflent sous l'excitation. Yeux clos, j'essaye de visualiser la scène qui s'offre aux libertins qui entourent la cage... 

Ma douce prédatrice délaisse la pulpe de mes lèvres, vient picorer mon cou et lèche sensuellement le sillon de mon décolleté. J'ouvre les yeux et la contemple, elle est si tendre dans ses gestes, de ses mains délicates, elle descend les bretelles de ma nuisette, et délivre mon 85D de sa prison de mousseline. 

Elle me sourit et vient tremper le bout de mes seins avec sa salive. Elle grignote mes petites framboises, les aspire, les frôle, les tête,et le désir m'envahit, cette femme est en train de m'assujettir aux pratiques diaboliques de sa bouche... 

Aucun homme ne lui arrive à la cheville, elle s'occupe de mes seins comme une reine ! " Caliente, caliente, caliente,caliente..." La chanson épouse parfaitement ses exploits et fait grimper mon désir pour elle...Mon aphrodite attise le feu saphique qui brule en moi depuis des années. 

Elle me déconnecte de la réalité, un seul mot d'elle et je la suis au bout du monde...Plus rien n'existe autour de nous. Chocho loco s'arrête et laisse la place à un morceau de safri duo, très enivrant.

Ah ! Ma déesse stoppe son pique-nique. Elle réajuste le haut de ma nuisette afin de cacher mon buste surexcité. Elle prend ma main gracieusement, comme si elle cueillait une pierre précieuse, et elle me relève.

"Viens" me susurre-t-elle. Je sors de la cage, et l'accompagne sans même jeter un regard à John car elle m'a envouté par sa douceur et sa fougue. A présent elle me conduit jusqu'à l'estrade qui est face au bar et me fait signe d'y monter. Je suis sa princesse, sa chose, sa gourmandise, son otage pour la soirée.

Je monte sur le podium et ma ravissante ravisseuse me rejoint.

Tous les yeux sont braqués vers nous, et je perçois les oeillades qui nous déshabillent. Soudain ma belle me plaque contre le pilier qui trône sur la scène et,tout en me dévorant du regard, elle me chuchote : "  je vais t'attacher, tu es à moi ce soir..." 

Joignant le geste à la parole, elle attrape les bracelets de cuir enchainés de part et d'autre du pilier, et elle m'emprisonne.

Je suis sa captive, et j'avoue que cette mise aux fers est très érotique, je suis asservie à cette blonde douce et incendiaire !

Soudain je surprends John accoudé au bar, les yeux brillants d'excitation. Il ne perd pas une miette du spectacle.

Ainsi exposée aux yeux de tous, je me sens vulnérable...Ma maitresse tourne autour de moi, elle me frôle, me caresse, saisit mes cheveux , me dévore le cou, effleure mes seins qui se dressent pour elle. Je suis à sa merci, et j'aime ça !

Elle attrape mes bretelles et voyant qu'ainsi menottée, elles ne peuvent descendre plus bas que mes épaules, elle devient sauvage.Brusquement, violemment, elle les arrache ! Je reste sans voix !... Elle jette les bretelles, puis tire sur le bas de ma nuisette, je suis en string en quelques secondes seulement... Elle se met à mes pieds, ou devrais-je dire à mes talons, délicatement elle fait glisser le " bout de tissu" qui protégeait encore ma féminité, elle approche son visage, puis sa langue. Délicieusement elle pose sa langue sur mon clitoris, vient l'attiser, le réveiller...Je mords mes lèvres, s'est agréable, enivrant, et ma chatte la récompense en humidifiant sa bouche. Je fonds comme une glace sur sa langue gourmande. Ma diablesse blonde glisse sur mes grandes lèvres, les caresse, et elles s'écartent pour lui offrir mes petites lèvres gonflées par la luxure. Je bâillonne mon regard pour mieux profiter de sa sucrerie, c'est si agréable de s'abandonner à une jolie femme. Mon corps est un brasier de jouissance et mes sensations sont décuplées. Un souffle parcourt mon corps, et je frissonne...J'ai l'impression que plusieurs mains survolent ma chair, et ... Oh ! Comment est-ce possible ! Elle s'occupe toujours de mon abricot et pourtant, une bouche pulpeuse dépose un baiser dans mon cou !

Mes yeux veulent en avoir le coeur net ! En s'ouvrant ils découvrent ébahis, un spectacle obscène. Je n'ai plus un, mais des bourreaux! Mon amante a été rejointe par deux beautés exotiques. Quel show!

C'est troublant de voir leurs peaux chocolatées se mélanger à la mienne.Tout s'accélèrent: les baisers, les étreintes, les contacts, les frôlements. Elles me dévorent, me vampirisent, et je suis la vierge innocente livrée à leurs vices. Elles sont en train de me corrompre à leur perversion.

Elles me griffent, me caressent, et l'une d'elles attrape un glaçon et le fait fondre sur ma peau brulante. C'est exquis !

J'aimerai moi aussi être actrice, mais je me laisse faire, elles sont tellement douées.

Suite très bientôt …






  

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26/04/2009
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